Mauvaise foi...

Publié le par Hélène

Lieu du crime : métro ligne 13 entre les stations Gabriel Péri et St Lazare.

Date : Lundi soir, 18h40

La semaine vient à peine de débuter et je suis déjà crevée. Et comme chaque soir, 5 fois par semaine, j’emprunte la ligne la plus magique du métro parisien…j’ai nommé la ligne 13 : jamais de problème, peu d’affluence, je vous la conseille, vraiment !

 

Cela faisait déjà plus de dix minutes que j’attendais le métro, quand celui-ci entra en gare. Malgré le monde (comme d’habitude) je réussis à me faufiler à l’intérieur et à me placer (debout) contre un strapontin. J’étais déjà en train de pester contre tous ces usagers du métro quand mes viles pensées furent interrompues par the vision d’horreur : un couple d’une petite vingtaine d’années, était enlacé l’un dans l’autre (oui carrément, j’vous jure) et n’avait de cesse de se bécoter. Ils ne décollaient leurs lèvres que pour pouvoir effectuer des rotations avec leur tête (et certainement prendre un peu d’air au passage), je pouvais même entendre les bruits de succion qu’ils émettaient et tout ça m’inspirait un profond dégoût ! Je les regardais, abasourdie, quand je me suis rendu compte qu’un autre couple, plus âgé cette fois, avait adopté le même mode de communication. Eux étaient quand même plus axés sur le « tripotage » et j’eus le droit d’assister à plusieurs « carresages » de fesses, aux baisers dans le cou descendant vers la poitrine et aux …  « Mais arrêteeeeezzzzzzz ! » eus-je soudainement envie de crier, comme si la folie avait envahi mon corps et mon esprit. Cela m’horripilait et je me demandais comment ils pouvaient faire subir ça aux autres passagers, alors que prendre les transports en commun, plus précisément la ligne 13, est déjà source de souffrance !


Moi je dis que les couples ne sont pas obligés d’étaler leur amour partout, aux yeux de tous et surtout à nos yeux, nous, pauvres célibataires ! Moi, si j’avais un mec, je ne me permettrais jamais de narguer les autres en étalant notre amour comme ça (ah vraiment ?), oui j’en suis sûre, je marcherais à des kilomètres de lui, sans jamais lui tenir la main, sans jamais l’embrasser, sans jamais l’enla… oui enfin, le truc c’est que j’ai pas de mec pour pouvoir vérifier et puis après tout c’est leur droit, non ? Je n’ai aucune raison de me mettre dans tous ces états (mouais).


Arrivé à St Lazare, ce fût la délivrance, je jetai un dernier regard envieux furieux vers ces deux couples qui étaient à des kilomètres d’imaginer à quel point j’avais pu les détester pendant ce trajet… Jalousie quand tu nous tiens !

Faut vraiment que je me trouve quelqu’un…

 

Célibataire, où es-tu ?

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K-rool 19/10/2010 14:34



Oh! J'ai vu un couple tout pareil hier soir en rentrant et j'ai eu la même petit haut le coeur...


En même temps, dans la ligne 13, on ne peut pas trop leur en vouloir...proximité forcée oblige...